Les chroniqueurs parlent d'infidélité
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Des chroniqueurs débattent avec humour de l'infidélité, des politiques alimentaires gouvernementales, de la crise de la natalité et des aides proposées, ainsi que de l'importation de fromage en France, le tout dans une ambiance de talk-show.
- 0:00 -"Non, mais t'es con, quoi ! Non, bordel !"
- 0:03 C'est vrai, je le pense.
- 0:05 Ce qui est important, c'est sur le mot vérité.
- 0:08 Il y a la vérité et sa vérité.
- 0:10 C'est pas toujours la même.
- 0:12 -"La vérité..."
- 0:13 Je vous laisse réfléchir là-dessus, mais je crois que ça se tient.
- 0:17 -"La vérité et sa vérité."
- 0:18 Mais moi, je vais te dire...
- 0:20 L'important, c'est de donner la vérité...
- 0:23 La vérité...
- 0:25 Avec un grand L.
- 0:28 Comme la bibe.
- 0:30 Il faut jamais donner sa vérité, il faut donner la vérité.
- 0:33 -"Ca, c'est beau."
- 0:35 Bravo.
- 0:36 Applaudissements
- 0:38 Bravo.
- 0:39 Bravo.
- 0:41 L'important, c'est de quitter le pays.
- 0:43 Il faut quitter quand même le pays.
- 0:45 On est des amateurs et un professionnel.
- 0:48 C'est intéressant.
- 0:49 Il n'y a aucun professionnel ici.
- 0:51 On parle d'égal à égal.
- 0:53 Gilles Vernez, t'avais une question ?
- 0:55 Pas du tout.
- 0:56 Non, je vous écoutais avec vraiment...
- 0:58 C'est Olivier.
- 1:00 Là, comme lui, j'aurais fait pareil.
- 1:02 Parce que perdu pour perdu.
- 1:04 En fait, il a même dit...
- 1:05 Il a même dit, je sacrifie ma vie sociale, mais je m'en fous,
- 1:09 parce que même ses compatriotes lui ont reproché
- 1:12 d'avoir phagocyté la médaille d'or de l'autre.
- 1:14 Il a dit, je m'en fous, mais j'essaye.
- 1:16 Quand on est perdu, j'essaye.
- 1:18 Après, vous prenez des murs.
- 1:20 T'as déjà été infidèle ?
- 1:21 Non, mais j'ai déjà surpris quelqu'un en infidélité.
- 1:24 Oui, ça, on sait.
- 1:25 Et toi, jamais ?
- 1:27 Non, j'ai galéré.
- 1:28 J'ai galéré en prenant...
- 1:30 Alors, je me suis sacrifié.
- 1:32 Rires
- 1:33 Rires
- 1:34 Applaudissements
- 1:35 Rires
- 1:37 Applaudissements
- 1:38 Rires
- 1:39 Rires
- 1:40 Applaudissements
- 1:41 Rires
- 1:43 Ah, c'est dur, là.
- 1:44 Il y a un pompier.
- 1:45 J'ai fait une bêtise à 31 décembre.
- 1:47 Non, c'est pas vrai.
- 1:48 Il y a très longtemps.
- 1:49 A 31 décembre ?
- 1:51 J'avoue, j'ai fait une bêtise.
- 1:52 Quoi avec Fatou ?
- 1:53 Bonne année.
- 1:54 Non, il y a très longtemps.
- 1:56 J'ai eu peur.
- 1:57 Attention, pas Fatou.
- 1:58 J'ai fait une bêtise.
- 2:00 Et tu t'en es sorti, après ?
- 2:01 Non.
- 2:02 Ah, non.
- 2:04 Ah, non, mais c'est...
- 2:05 Voilà, ça n'avait aucune circonstance atténuante.
- 2:08 J'ai merdé, j'ai merdé.
- 2:09 Mais je le dis honnêtement.
- 2:10 J'ai merdé, vraiment.
- 2:11 Raymond ?
- 2:12 Je me demandais si le mec avait gagné.
- 2:15 Médaille de bronze.
- 2:16 Oui, c'est quand il a reçu la médaille.
- 2:18 C'est un athlète.
- 2:19 Bravo à lui.
- 2:20 Du coup, c'est ça qui va répondre, Raymond ?
- 2:23 C'est un athlète.
- 2:24 Qu'est-ce que tu vas répondre, toi, monsieur ?
- 2:26 Je lui disais que c'est très fort, ce qu'il a fait.
- 2:28 Dans les moments où tu gagnes, t'as envie de partager.
- 2:30 Après, c'était juste pour...
- 2:32 J'ai essayé aussi, ça n'a pas marché.
- 2:35 Moi, je l'ai fait jeune aussi.
- 2:37 Comme Gilles, il a raison.
- 2:38 Alors, bizarrement, je l'ai fait aussi un jour de l'an.
- 2:40 Ah bon ?
- 2:41 Un jour de l'an, je l'ai fait.
- 2:43 Il nous dira quel jour tu l'as pas fait.
- 2:45 Rires
- 2:46 Applaudissements
- 2:47 Non, mais non.
- 2:48 Rires
- 2:50 Eh, lui, il est là.
- 2:51 Eh, non, mais...
- 2:52 Raymond ?
- 2:53 Bizarrement, je l'ai fait un 14 juillet aussi.
- 2:56 15 août, il y avait un pont.
- 2:58 Tiens, le 8 mai aussi, je l'ai fait.
- 3:00 Jeunie d'ascension.
- 3:01 Pour la fin du travail, tiens, le 1er mai.
- 3:03 C'est fou, quand même.
- 3:05 C'est dingue, tous ces jours ferriers.
- 3:07 Le 31, t'es censé être avec ta meuf.
- 3:09 Comment t'as fait pour...
- 3:10 Justement, elle était là.
- 3:11 Rires
- 3:13 Mais c'est pas une tromperie de malade.
- 3:15 On n'est pas partis dans la chambre, on n'a pas fait l'amour.
- 3:17 C'est juste que ce que j'ai fait ce soir-là, c'était déjà trop.
- 3:19 Mais il y a longtemps, j'avais 19 ans, je crois.
- 3:22 Oui, il y avait du champagne.
- 3:24 Si il y a de l'alcool, c'est différent.
- 3:26 Rires
- 3:27 L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
- 3:29 C'est là que je me suis dit, la tromperie,
- 3:34 elle commence quand ton corps commence à avoir des émotions.
- 3:37 Tu vois ce que je veux dire ?
- 3:38 Si tu commences déjà à avoir l'érection,
- 3:40 c'est que...
- 3:41 Rires
- 3:43 T'as déjà trompé.
- 3:44 On sait pourquoi tu veux entre parenthèses,
- 3:46 on a appris tes problèmes.
- 3:47 Rires
- 3:49 Bien sûr.
- 3:50 Lui, c'est entre guillemets.
- 3:52 Tu as déjà trompé, en fait, si tu fais ça.
- 3:54 Bien sûr.
- 3:56 T'en parleras, Delphine.
- 3:57 Rires
- 3:58 T'en parleras, Delphine.
- 3:59 Le gouvernement appelle à une limitation de quoi ?
- 4:02 De la consommation de viande.
- 4:04 Ah !
- 4:05 Parce que le gouvernement a présenté une stratégie nationale
- 4:07 aujourd'hui pour l'alimentation, la nutrition et le climat.
- 4:10 Et donc, l'Etat appelle à une limitation de consommation de viande
- 4:13 et de charcuterie.
- 4:15 En fait, l'idée, c'est d'arriver progressivement
- 4:17 vers des régimes alimentaires plus sains et meilleurs pour le climat.
- 4:20 Donc, je vous donne un peu les tips qui ont été donnés
- 4:22 par le gouvernement.
- 4:23 Donc, en gros, il faut plus de fruits et plus de légumes,
- 4:25 plus de légumineuses, plus de fruits à coque
- 4:28 et de céréales complètes.
- 4:29 Et à côté, il faut limiter la consommation de poissons,
- 4:33 de produits laitiers et donc de viande pour le climat,
- 4:36 pour améliorer le climat, pour pas que ça agisse
- 4:39 pour les émissions de gaz à effet de serre.
- 4:40 Et surtout la viande importée.
- 4:42 Exactement.
- 4:43 Et c'est ce que j'allais dire, c'est qu'en fait,
- 4:44 ils appellent à réduire la consommation de viande importée.
- 4:46 Oui, mais s'ils aidaient un peu plus les agriculteurs,
- 4:48 ils sont marrants,
- 4:50 ils veulent qu'on évite la viande importée,
- 4:51 mais ils mettent des normes aux agriculteurs
- 4:53 qui sont intenables.
- 4:54 Et puis ici, le Mercosur, la viande va nous arriver du Brésil.
- 4:57 Non, mais ça veut dire...
- 4:59 Je vous dis la vérité, c'est incroyable, cette décision.
- 5:01 Ils nous disent, ne prenez plus de la viande importée,
- 5:04 mais derrière, ils mettent des normes aux agriculteurs français
- 5:06 qui sont intenables
- 5:07 et derrière, il y a le Mercosur qui va avantager toutes les viandes
- 5:11 qui viennent d'Amérique du Sud, etc.
- 5:12 Qui sont dégueulasses.
- 5:13 C'est absolument incroyable.
- 5:14 C'est incroyable, ça veut dire qu'en fait, c'est...
- 5:16 J'ai envie de dire, c'est le serpent qui se mord le cul.
- 5:18 Non, mais c'est vrai.
- 5:20 Gilles, c'est n'importe quoi.
- 5:21 C'est ridicule.
- 5:22 Il faut d'abord aider les agriculteurs,
- 5:24 il faut arrêter avec ce Mercosur
- 5:26 qui va tuer ce qu'il reste de l'agriculture française,
- 5:28 tuer nos élevages.
- 5:29 Donc là, on va tuer les agriculteurs, les bouchers, les poissonniers.
- 5:32 Voilà, exactement.
- 5:34 Merci. Les boulangers, c'est déjà fait.
- 5:35 Donc en fait, demain, très bien.
- 5:37 Je ne sais pas ce qui va rester.
- 5:39 Non, mais c'est...
- 5:40 Non, mais c'est du délire.
- 5:41 Pensons déjà...
- 5:42 Ce qui m'énerve, vous voyez,
- 5:44 sur la photo, on voit des gens
- 5:45 qui regardent pour acheter de la viande.
- 5:47 Aujourd'hui, les gens,
- 5:48 ils calculent à l'euro près
- 5:51 leur panier dans les supermarchés
- 5:53 pour acheter à manger pour la famille.
- 5:54 Et là, on est en train de leur dire
- 5:55 changez votre alimentation, mangez des fruits et légumes.
- 5:57 Vous avez vu le prix des fruits en ce moment ?
- 5:59 Non, mais franchement, je trouve que cette campagne-là,
- 6:02 elle est totalement dégueulasse.
- 6:03 Je viens de recevoir un message de ma mère.
- 6:06 Mythique.
- 6:07 Je le dévoile à 19h52.
- 6:10 Une copine de Raymond de Saint-Tropez m'a appelé hier soir.
- 6:12 Servane.
- 6:14 Elle sera à Paris semaine prochaine.
- 6:20 C'est pas du tout.
- 6:23 C'est pas du tout, ma copine.
- 6:24 C'est pas du tout.
- 6:25 C'est pas une vanne.
- 6:28 Alors c'est pas du tout, ma copine.
- 6:29 Oui, oui, bien sûr.
- 6:30 Elle a menti à ma mère, c'est sûr.
- 6:33 Elle a menti à ma mère.
- 6:34 C'est le 31 décembre.
- 6:35 Non, non, pas du tout.
- 6:36 Ça va, toi, sinon ?
- 6:37 T'es là ?
- 6:39 Bien sûr.
- 6:40 Ne me mets pas dans ta sauce.
- 6:41 Tu règles ça avec ma mère.
- 6:42 Incroyable.
- 6:43 Je règle ça avec ma mère.
- 6:44 Merci.
- 6:47 Il transpire du froid.
- 6:48 Oui, il transpire du froid.
- 6:50 Là, c'est pas que le front.
- 6:51 Le dos, il transpire.
- 6:52 C'est dans sa main.
- 6:53 Alors, on va parler de cette proposition
- 6:56 d'un député Horizon, je crois.
- 6:59 Oui.
- 7:00 Et Horizon, pour moi, elle est ridicule, cette proposition.
- 7:04 Vous allez nous la donner.
- 7:05 Mais vous savez que c'est le président de la commission d'enquête.
- 7:08 Ah, merde.
- 7:09 C'est Jérémy Patrielletus.
- 7:11 Ah, merde, c'est toujours...
- 7:12 Oui, mais c'est lui qui fait cette proposition.
- 7:14 Il est sympa.
- 7:15 Il nous a répondu et tout.
- 7:16 Bah oui.
- 7:18 Merde.
- 7:19 Je t'appelle sa proposition.
- 7:20 Elle n'est pas si mal.
- 7:21 Elle n'est pas si nulle.
- 7:22 Non, non, non.
- 7:24 Dis la proposition.
- 7:25 On va voir ce qu'en pensent les téléspectateurs
- 7:26 et ce qu'en pensent les chroniques.
- 7:27 La France subit en ce moment une crise de la natalité.
- 7:28 On en a beaucoup parlé.
- 7:30 On a parlé du fait que les adultes de 29 ans
- 7:32 allaient tous recevoir notamment une lettre, etc.
- 7:34 Et donc, Jérémy Patrielletus a fait une proposition.
- 7:38 Il a publié un rapport parlementaire
- 7:40 avec 37 propositions plus exactement.
- 7:42 Et une fait beaucoup parler.
- 7:43 C'est un versement familial unique.
- 7:45 Donc, je vous explique.
- 7:46 En gros, on versera 250 euros par mois par enfant
- 7:50 de sa naissance à ses 20 ans.
- 7:52 Donc, ça fait 60 000 euros en tout pour chaque enfant.
- 7:55 Et ce, peu importe la situation sociale des parents.
- 7:57 En fait, lui, l'idée, c'est de simplifier toutes les aides
- 8:00 accordées aux parents.
- 8:02 Il y en a une dizaine aujourd'hui.
- 8:03 Donc, l'idée, c'est de tout mettre
- 8:04 et de tout fusionner ensemble.
- 8:05 On remplace.
- 8:06 Et selon lui, aucune famille ne sera perdante
- 8:08 dans ces conditions-là.
- 8:10 Je suppose que c'est...
- 8:11 Gilles, t'es pour ?
- 8:12 Totalement pour.
- 8:13 Non, mais arrête.
- 8:14 Donc, c'est bien ce que je pensais.
- 8:16 C'est une mauvaise idée.
- 8:17 Non, mais Cyril,
- 8:18 le maquis des aides aujourd'hui,
- 8:19 les gens n'y comprennent rien.
- 8:20 Il y en a plein qui touchent même pas l'aide
- 8:22 à laquelle ils ont droit pour l'enfant
- 8:23 parce qu'ils savent pas comment faire.
- 8:24 Et Cyril,
- 8:26 on a une crise dans la natalité majeure.
- 8:27 Quand vous demandez aux jeunes
- 8:29 pourquoi vous faites pas d'enfants ?
- 8:30 Parce que ça va pas trop dans ma vie
- 8:31 et parce que ça coûte cher,
- 8:32 j'ai pas l'argent.
- 8:33 Donc, je trouve
- 8:34 qu'essayer de relancer la natalité,
- 8:37 il faut, sinon dans 20 ans, dans 50 ans,
- 8:39 y a plus, en France,
- 8:40 de quoi payer les retraites des vieux.
- 8:42 C'est plus possible.
- 8:43 Tout ce qui est bon pour ça,
- 8:44 moi, je suis pour.
- 8:45 Alors, Géraldine.
- 8:46 Sauf que ce que tu ne sais pas, Gilles,
- 8:48 c'est qu'en Italie, par exemple,
- 8:50 en Italie, l'économie, ça cartonne
- 8:52 et il y a une crise de la natalité
- 8:53 encore plus forte qu'en France.
- 8:55 Donc, en fait,
- 8:56 ton truc d'économie, c'est pas du tout pour ça.
- 8:57 Il suffit de dire les sondages des gens.
- 8:59 Pourquoi vous n'avez pas d'enfants ?
- 9:00 Mais tes philosophies !
- 9:01 En Italie, ça cartonne.
- 9:03 Ils sont en train...
- 9:04 Ils sont passés devant nous de loin.
- 9:05 Il y a moins d'enfants.
- 9:06 Donc, en fait, c'est philosophique.
- 9:07 Aujourd'hui, les gens ne veulent pas faire d'enfants.
- 9:10 Tu peux pas les forcer à faire de l'enfant.
- 9:11 Des enfants, parce que tu vas leur donner
- 9:12 250 euros mensuels.
- 9:13 C'est multifactoriel, Géraldine.
- 9:14 Et en plus, c'est injuste.
- 9:16 Et en plus, c'est injuste
- 9:17 parce que dans cette mesure-là,
- 9:18 dans cette idée-là,
- 9:19 ça veut dire que si t'es très fortuné,
- 9:21 tu vas aussi avoir de l'argent.
- 9:22 Alors, tu proposes quoi, Géraldine ?
- 9:24 Parce que là, on est à 640 000 naissances.
- 9:26 Déjà, je propose
- 9:32 qu'il faut donc faire quelque chose.
- 9:34 La politique familiale ne marche pas.
- 9:36 Et le grand obstacle, c'est le logement.
- 9:38 Les jeunes couples n'arrivent pas à accéder à un logement
- 9:40 avec une chambre en plus pour accueillir le bébé.
- 9:43 Alors qu'il y a un désir d'enfant, non.
- 9:44 Mais non, il n'y a pas de désir d'enfant.
- 9:46 C'est multifactoriel, Géraldine.
- 9:47 Tous les jeunes, au moins, ils disent qu'ils veulent pas d'enfants.
- 9:50 Tous les jeunes, c'est pas vrai.
- 9:51 Il y a un désir d'enfant, mais trop d'obstacles.
- 9:52 Je me renseigne aussi bien que toi.
- 9:54 Pourquoi toi, t'es bien renseigné ?
- 9:55 Oui, je te le dis, il y a un désir d'enfant.
- 9:56 Non, mais c'est pas mal.
- 9:57 C'est la dernière...
- 9:58 Non, non.
- 9:59 Réellement, il y a un désir d'enfant.
- 10:01 Mais les femmes, aujourd'hui, elles veulent pas d'enfants à 30 ans,
- 10:03 elles veulent pas d'enfants à 35 ans.
- 10:04 Elles veulent travailler d'abord, faire leur carrière d'abord,
- 10:07 avoir des enfants bien plus tard.
- 10:08 Mais Géraldine, pourquoi...
- 10:09 En fait, tout a changé, en fait.
- 10:10 Géraldine, pourquoi les femmes de 30 ou 35 ans,
- 10:12 elles veulent d'abord un métier ?
- 10:13 Parce qu'elles ont peur, si elles tombent enceintes en même temps,
- 10:15 quand elles ont 30 ans,
- 10:17 de perdre leur situation professionnelle.
- 10:18 C'est pas par choix, c'est par la trouille.
- 10:20 Et en fait...
- 10:21 Mais c'est pas l'Italie.
- 10:23 Moi, je te parle de la France, là.
- 10:24 Aujourd'hui, les jeunes femmes, en France,
- 10:25 elles sacrifient ce désir d'enfant en disant
- 10:28 je ferai des enfants plus tard
- 10:29 parce que, pour l'instant, je veux assurer
- 10:31 ma carrière professionnelle.
- 10:32 Je crois que le modèle de la famille avec 4, 5 enfants,
- 10:35 c'est fini, c'est un autre problème.
- 10:36 On te dit pas que...
- 10:37 Non, non, non.
- 10:39 Je pense, moi, surtout...
- 10:41 Géraldine, je te rejoins.
- 10:42 Enfin !
- 10:43 Ah !
- 10:44 Ça a mis du temps sur le chemin.
- 10:46 Calme-toi, Géraldine.
- 10:48 Oh, c'est mignon !
- 10:49 Non, je rejoins Géraldine.
- 10:50 En fait, ça n'a rien à voir avec une question,
- 10:53 je pense, Valérie Benalim.
- 10:54 Excusez-moi.
- 10:55 Et une fois de plus, je ne suis pas d'accord avec vous.
- 10:56 Je vous adore, Valérie Benalim, dans la vie.
- 10:58 Mais si un jour, je dois...
- 11:00 Là, j'ai une copine qui a 30 ans qui me le dit.
- 11:02 T'as tout dit. Elle a 30 ans.
- 11:03 Oui, bah oui.
- 11:05 Moi, j'ai ma copine qui a 30 ans qui m'écrit,
- 11:06 t'as tout dit, elle a 30 ans.
- 11:07 Moi, j'ai des copines de Raymond qui ont 30 ans
- 11:09 qui me disent...
- 11:10 Ah ouais ?
- 11:17 Non, non, t'as tout dit.
- 11:19 Pas le pire.
- 11:20 Ouais.
- 11:21 Nos parents et nos grands-parents,
- 11:22 ils ont eu plein plein d'enfants.
- 11:23 Mais je vais te dire, Géraldine,
- 11:26 elle se trompe totalement, Valérie Benalim.
- 11:28 Si un jour, je dois monter un gouvernement,
- 11:29 c'est la dernière que je prendrai.
- 11:30 Oui, bah oui.
- 11:31 Vraiment, je vous prendrai même avant, Géraldine, bien avant.
- 11:34 C'est catastrophique.
- 11:35 Non, mais je vais vous dire la vérité.
- 11:37 Ce que je pense pour nos téléspectateurs,
- 11:39 c'est que ça n'a rien à voir.
- 11:40 C'est une question de mentalité.
- 11:41 Aujourd'hui, le modèle de les 3 enfants dans le...
- 11:46 Voilà, je vous le dis, dans la Peugeot 8001...
- 11:50 Mais c'est même pas 3 enfants, c'est même un !
- 11:53 Avec le chien...
- 11:54 Ne comprenez pas ce que je vous dis, Valérie.
- 11:56 Avec le chien et on va partir ensemble pour toute la vie,
- 11:59 pour 40 ans,
- 12:00 ça, c'est complètement terminé.
- 12:02 C'est ça, en fait, le problème.
- 12:03 C'est qu'aujourd'hui...
- 12:04 Je vous le dis, c'est qu'aujourd'hui,
- 12:05 il y a énormément de gens, même, et de femmes,
- 12:07 qui disent, moi, je veux un seul enfant.
- 12:09 Voilà. Je veux avoir mon enfant.
- 12:11 Je veux avoir mon enfant.
- 12:12 Non, mais c'est même pas sûr.
- 12:15 Et elles partent du principe
- 12:16 qu'elles vont pas rester avec le père très longtemps.
- 12:18 Mais très souvent, ça arrive très souvent.
- 12:20 Delphine, vrai ou pas ?
- 12:21 C'est vrai qu'il y a des filles qui choisissent des papas.
- 12:25 Exactement.
- 12:26 Et en même temps, peut-être que c'est intelligent.
- 12:29 Et même si c'est pas la passion, le truc,
- 12:30 même si elles savent qu'eux,
- 12:32 elles choisissent un bon papa,
- 12:33 quelqu'un qui est respectueux,
- 12:34 qui sera toujours là pour les aider.
- 12:35 Et elles se disent,
- 12:36 peut-être que ça va pas durer avec lui
- 12:37 parce que je suis pas follement amoureuse.
- 12:40 Mais aujourd'hui, en fait, c'est ça,
- 12:41 c'est une question de mentalité.
- 12:42 Ce que vous disiez, Géraldine Maillet,
- 12:43 avant le modèle, c'était, je vous dis,
- 12:45 les 4 enfants, les 3 enfants, le chien...
- 12:47 Et puis tu divorces.
- 12:48 Je sais pas, avant, aujourd'hui, tu divorces.
- 12:49 Exactement.
- 12:50 Aujourd'hui, ça n'a rien à voir.
- 12:51 Si on écoute Gilles Verdez et Valérie Benaim,
- 12:53 qui vivent en 1812, forcément,
- 12:54 et qui repartent de l'émission...
- 12:56 J'ai un enfant de 25 ans.
- 12:57 Ses copines, elles ont entre 20 et 30 ans.
- 12:59 Je les vois. Elles viennent à la maison.
- 13:00 Je les entends.
- 13:01 Mais comment vous faites, Cyril, alors ?
- 13:02 C'est quoi, vos propositions pour renoncer à la mentalité ?
- 13:04 La proposition, c'est...
- 13:05 En fait, ils prennent le problème dans le mauvais sens.
- 13:09 Une fois de plus.
- 13:10 Excusez-moi, ils prennent le problème dans le mauvais sens.
- 13:11 Et Gilles...
- 13:12 Excusez-moi.
- 13:13 Et vous savez que je vous aime beaucoup.
- 13:15 Oui, oui, Robin, oui.
- 13:16 Mais c'est vrai que si j'avais une entreprise,
- 13:20 vous n'êtes pas la 1re personne
- 13:21 que j'appellerais pour la faire tourner.
- 13:22 OK.
- 13:24 Non, mais...
- 13:25 Alors je vous mettrais avec moi, avec plaisir,
- 13:26 dans le bureau, on rigolerait, voilà.
- 13:27 Très bien, très bien.
- 13:28 Mais quel est le rapport avec ce que je viens de vous demander ?
- 13:31 Je vais vous dire...
- 13:32 Non, mais Gilles, je vais vous dire le rapport
- 13:34 avec ce que vous venez de nous demander.
- 13:35 Tout est une question d'économie.
- 13:36 Et aujourd'hui, si on parle d'enfants, c'est pour l'économie.
- 13:38 Donc forcément, ils prennent le problème à l'anse vert.
- 13:40 Parce qu'ils essaient de trouver toutes les excuses possibles
- 13:43 pour dire...
- 13:44 Non, on n'est pas si mauvais que ça.
- 13:45 Mais je vais vous dire,
- 13:46 le seul truc qu'ils plantent, c'est la gestion.
- 13:49 Comme l'a dit Géraldine, l'exemple, il est simple.
- 13:52 Notre voisin italien, ils font moins d'enfants que nous.
- 13:54 Bien moins.
- 13:55 On voit que la relance est repartie,
- 13:56 que les Italiens sont au-dessus de nous
- 13:58 au niveau économique.
- 13:59 Maintenant, ils sont passés devant nous
- 14:01 et ils vont être loin devant nous dans quelques mois.
- 14:02 Et ils ont confiance en l'avenir en plus.
- 14:03 Exactement.
- 14:04 Et ils ont confiance en l'avenir, s'il vous plaît.
- 14:05 Et donc, je vais vous dire juste le truc.
- 14:08 Chérie, c'est simple.
- 14:09 C'est que c'est un faux problème.
- 14:11 Je pense qu'en fait,
- 14:12 ils n'ont pas compris un truc.
- 14:13 C'est que quand ils remettront l'argent
- 14:16 dans les poches des Français,
- 14:17 les Français vont reprendre confiance
- 14:19 et peut-être que derrière, ils vont faire des enfants.
- 14:21 C'est ce qu'on dit.
- 14:22 Ils vont faire des enfants,
- 14:24 mais c'est pas parce qu'on leur donne 250 euros par mois.
- 14:27 Je vous dis, ça n'a rien à voir.
- 14:28 C'est pas avec 250 euros par mois
- 14:30 que tu vas dire, je vais faire des enfants.
- 14:31 Regardez, je vois la vie du public
- 14:32 et je vois la tête des gens dans le public
- 14:34 qui sont d'accord avec vous.
- 14:35 Tu vas pas dire, je vais faire un enfant
- 14:36 parce qu'on donne 250 euros par mois.
- 14:38 Oui, mais Gilles Verdet...
- 14:39 Bien sûr, je retourne le truc.
- 14:41 Non, mais Gilles Verdet,
- 14:42 économiquement, mon chéri...
- 14:45 Combien ça te coûte un enfant ?
- 14:46 Non, mais c'est ça.
- 14:47 Exactement.
- 14:49 Et un enfant, ça te coûte pas 250 euros.
- 14:50 Voilà.
- 14:51 Je vous dis, ils prennent le problème à l'envers pour moi.
- 14:53 J'aimerais bien voir ce qu'en pensent ces téléspectateurs
- 14:54 et je pense qu'ils ne sont pas d'accord
- 14:56 avec Valérie Benahim et Gilles Verdet.
- 14:57 Comme d'habitude, mauvaise idée, 83 %.
- 14:59 Merci à vous, une fois de plus. Merci.
- 15:02 Merci, merci, merci.
- 15:04 Merci.
- 15:06 Benahim, regardez les chiffres.
- 15:08 Gilles Verdet, merci.
- 15:09 Merci, Gilles.
- 15:10 Elle a fait 17 %.
- 15:11 Nous sommes pressés par le temps.
- 15:14 Merci, Gilles.
- 15:15 Merci, Gilles.
- 15:16 Merci.
- 15:17 Merci.
- 15:18 Ah, justement, parlons de la France, justement.
- 15:22 La France, c'est le pays du fromage.
- 15:23 Oui.
- 15:24 C'est dingue.
- 15:25 Alors là, Raymond...
- 15:26 Là, c'est pour Raymond.
- 15:27 Si vous nous rejoignez à 20h01 en direct...
- 15:29 Si c'est pour Raymond, c'est pour Raymond.
- 15:30 Là, les gars, là, Raymond, il va être énervé
- 15:32 parce que c'est un truc de fou.
- 15:33 Ton fromage préféré, c'est quoi ?
- 15:34 Le Gruyère.
- 15:36 Écoute ce que va te dire...
- 15:37 Écoute ce que va te dire Chana Nousteau.
- 15:39 Ouvre bien tes esgourdes
- 15:40 et là, oublie les messages de ma mère.
- 15:42 Tu vas voir.
- 15:44 Tu vas voir ce qui va tomber sur le coin de l'œil.
- 15:45 C'est le fromage préféré des Français, l'emmental.
- 15:47 Et on n'a jamais autant importé d'emmental qu'en ce moment.
- 15:50 Alors qu'on est le pays du fromage.
- 15:53 Même si la France en produit beaucoup,
- 15:54 25 % de l'emmental en France est importé de l'étranger.
- 15:58 Donc d'Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas principalement.
- 16:00 Donc pourquoi ?
- 16:01 Parce qu'il y a une demande qui est très forte.
- 16:03 Il y a une grosse production, mais elle n'est pas suffisante.
- 16:05 C'est pour ça qu'on a du mal.
- 16:06 Et il y a aussi le fait, évidemment, que ce soit moins cher
- 16:08 quand c'est du fromage importé.
- 16:10 Quand je vous avais parlé du Gruyère la 1re fois...
- 16:14 Il a soulevé le problème du Gruyère il y a 2 ans.
- 16:19 Il a été lancer d'Allemagne.
- 16:21 On l'appelle l'air d'hameur, nous, dans le métier.
- 16:24 Tu m'as dit, qu'est-ce que tu fais avec le Gruyère ?
- 16:25 J'ai dit, je fais des pâtes avec le Gruyère.
- 16:28 Tu peux nous dire ce que tu avais dit ?
- 16:29 S'il te plaît, il est 20h01, c'est ton show.
- 16:32 C'est ton show.
- 16:33 Si, si, vas-y, vas-y.
- 16:34 On devenait fous parce que les prix...
- 16:36 N'aie pas peur du lobby du Gruyère.
- 16:39 Les prix devenaient fous de partout avec les steaks hachés,
- 16:41 avec le Gruyère, avec les trucs qu'on mangeait, nous.
- 16:43 Je parle que du Gruyère.
- 16:46 Là, tu vois, on manque de Gruyère.
- 16:49 Il faudrait baisser le prix du Gruyère.
- 16:50 Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
- 16:51 Pourquoi il est moins cher, l'étranger ?
- 16:52 Je n'en sais rien.
- 16:54 Il est moins cher.
- 16:55 Là, il est descendu à 7,60.
- 16:56 Les coûts de production sont moins chers
- 16:57 et ils sont produits en plus grosse quantité.
- 16:59 Comme d'habitude, Géraldine,
- 17:01 c'est que les coûts de production sont moins chers
- 17:03 bien que tout ailleurs qu'en France.
- 17:04 C'est ça, le problème.
- 17:05 Mais Valérie Benhaim et Gilles Verdes veulent donner
- 17:08 250 euros par mois pour faire des enfants,
- 17:09 au lieu de s'occuper...
- 17:11 Je ne parlais pas du tout du projet de loi.
- 17:14 J'ai répondu à Géraldine sur le désir d'enfants.
- 17:16 Ça n'avait rien à voir avec...
- 17:17 C'est ce qu'on dit sur le coût du travail.
- 17:19 Si vous ne vous entendez plus avec Géraldine Maillet,
- 17:21 on n'est pas responsables, vous savez.
- 17:23 On n'est pas responsables.
- 17:24 Oui, Raymond.
- 17:25 C'est ce qu'on dit sur le coût du travail.
- 17:27 On ne se bat pas à armes égales, en fait.
- 17:28 On ne se bat pas à armes égales.
- 17:29 Donc on aura toujours des trucs moins chers.
- 17:30 Un petit coup sur le beurre, quand même.
- 17:32 Le beurre, il a baissé.
- 17:36 J'ai une bonne nouvelle.
- 17:37 On est en train d'arriver sur les 2,20 euros à la plaquette.
- 17:39 C'est pas mal.
- 17:40 2,10 euros.
- 17:41 Tu as été vérifié ce week-end ?
- 17:42 Oui, j'ai été vérifié.
- 17:44 Le beurre est en train de baisser.
- 17:45 Mais c'est une bonne nouvelle pour les boulangers.
- 17:46 Parce que les boulangers, leur matière première,
- 17:47 ils font beaucoup de choses avec le beurre
- 17:48 et ils nous regardent ce soir, les boulangers.
- 17:50 Très bonne nouvelle.
- 17:51 Ils le savent, ils ne m'ont pas attendu après moi.
- 17:52 Mais le beurre a baissé.
- 17:53 C'est bien que tu leur annonces.
- 17:54 Ils le savent, ils payent des factures.
- 17:56 Moi, je ne paye pas des factures.
- 17:57 Ce qui est dur, c'est que quand on est patriote
- 17:58 et quand on veut acheter de l'alimental
- 17:59 et qu'on regarde le code bar pour savoir d'où il vient,
- 18:01 en fait, à cause des problèmes de pouvoir d'achat,
- 18:03 on ne peut même pas acheter.
- 18:05 Vous êtes en ligne, peut-être ?
- 18:06 Tu sais...
- 18:07 Non, je ne l'ai pas vu.
- 18:08 Je ne sais pas.
- 18:09 Je vais voir.
- 18:11 Je regarde.
- 18:12 Non, il n'est pas en plateau.
- 18:13 Quelqu'un a vu Jordan Deluxe ?
- 18:14 Oh !
- 18:15 Oh !
- 18:17 Oh !
- 18:18 Non, c'est juste un geste spécial.
- 18:19 ...
- 18:25 Ah !
- 18:26 Il y a ma mère qui me dit...
- 18:28 Je t'envoie une photo.
- 18:29 Montre-la à Raymond.
- 18:30 Ca va lui rafraîchir la mémoire.
- 18:31 ...
- 18:38 Apparemment, ma mère est sur des côtes.
- 18:41 Je l'ai vu qu'elle envoie la photo.
- 18:42 Je t'ai envoyé la photo.
- 18:43 Ne t'inquiète pas.
- 18:44 Mes petites beautés, vous le savez,
- 18:47 j'ai pris une grande décision tout à l'heure
- 18:48 contre l'avis de la chaîne.
- 18:49 J'ai décidé de vous offrir 20 000 euros cash ce soir
- 18:52 dans l'émission.
- 18:54 Vous n'avez plus que 25 minutes
- 18:55 pour envoyer cash.
- 18:57 C-A-S-H aux 74 600 par SMS
- 19:00 pour repartir avec 20 000 euros.
- 19:03 Dès ce soir,
- 19:04 on fera le tirage au sort à 20h30.
- 19:06 Peut-être que votre nom s'affichera au bas de l'écran.
- 19:08 Peut-être que je dirai votre nom ici.
- 19:10 20 000 euros, tranquillement chez vous.
- 19:12 Ca n'est que sur W9, dans Tout Beau Tout Neuf.
- 19:14 Reste avec nous. On se retrouve dans un instant tout de suite.
- 19:16 Sous-titrage ST' 501
Ce segment de talk-show animé présente un panel de chroniqueurs débattant de plusieurs sujets de société et économiques en France. La discussion s'ouvre sur le thème de l'infidélité, où les participants partagent des anecdotes personnelles et des réflexions sur la "vérité" et "sa vérité" dans les relations. L'ambiance est légère, avec des rires et des applaudissements, notamment lorsqu'un chroniqueur avoue une "bêtise" commise un 31 décembre à l'âge de 19 ans, ce qui lance une discussion humoristique sur les jours fériés propices aux écarts.Le débat se tourne ensuite vers la politique alimentaire gouvernementale. Une nouvelle stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat est présentée, appelant à limiter la consommation de viande (en particulier importée) et de charcuterie, au profit des fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes. Les chroniqueurs critiquent cette approche, soulignant l'hypocrisie de demander aux Français de réduire leur consommation de viande importée tout en imposant des normes intenables aux agriculteurs français et en favorisant des accords comme le Mercosur, qui avantagent les importations. Ils mettent en lumière le décalage entre ces recommandations et la réalité économique des ménages qui peinent à acheter des produits frais coûteux.Un autre sujet majeur est la crise de la natalité en France. Une proposition d'un député Horizon est discutée : un versement familial unique de 250 euros par mois par enfant, de la naissance à 20 ans, pour un total de 60 000 euros par enfant, visant à simplifier les aides existantes et relancer la natalité. Certains chroniqueurs soutiennent l'idée, arguant que la complexité des aides actuelles et le coût élevé de l'éducation des enfants sont des freins. D'autres s'y opposent, affirmant que l'argent seul ne suffit pas à résoudre une crise multifactorielle, citant l'exemple de l'Italie où l'économie est florissante mais la natalité faible. Ils évoquent le rôle du logement, des carrières professionnelles des femmes et des changements de mentalité concernant le modèle familial traditionnel. Une majorité du public, via un sondage, semble désapprouver la proposition.Enfin, la discussion aborde l'importation de fromage. Il est révélé que 25% de l'emmental consommé en France est importé, principalement d'Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas, en raison d'une forte demande et de coûts de production plus bas à l'étranger. Cela soulève la question de la concurrence inégale pour les producteurs français. Une bonne nouvelle est partagée concernant la baisse du prix du beurre, bénéfique pour les boulangers. Le segment se conclut par l'annonce d'un jeu concours offrant 20 000 euros aux téléspectateurs.
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