Ramène ta fraise

reportage 13:00 출처 ↗ fraise nouvelle-aquitaine agriculture durable culture hors-sol protection biologique intégrée pesticide
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Ce reportage explore la filière de la fraise en Nouvelle-Aquitaine, première région productrice en France, en visitant une exploitation familiale en Haute-Vienne et en détaillant les méthodes de culture durable, la lutte biologique intégrée contre les bioagresseurs et les circuits de commercialisation.

  1. 0:00 Générique
  2. 0:02 ...
  3. 0:17 Bonjour à tous. Bienvenue dans Noix sur Terre,
  4. 0:19 le magazine de l'agriculture en Nouvelle-Aquitaine.
  5. 0:22 L'émission s'intéresse à la culture de la fraise,
  6. 0:25 et c'est tout à fait justifié, puisque la Nouvelle-Aquitaine
  7. 0:28 est la première région productrice en France.
  8. 0:31 Pour cela, nous sommes au verger de l'Aubayerie,
  9. 0:34 c'est à Kersanne, en Haute-Vienne.
  10. 0:36 Delphine, la co-gérante du domaine,
  11. 0:38 nous attend un peu plus loin. On va tout de suite la retrouver.
  12. 0:41 ...
  13. 0:44 Viens, Morad.
  14. 0:45 ...
  15. 1:03 Bonjour, Delphine. Merci de recevoir l'équipe de Noix sur Terre.
  16. 1:06 C'est quoi, l'histoire de ce beau domaine ?
  17. 1:09 C'est une histoire familiale. A l'origine, ce sont mes parents
  18. 1:12 qui ont planté les premiers pommiers il y a 40 ans.
  19. 1:15 C'était des pommes golden, destinées à une coopérative.
  20. 1:18 La première récolte, les pommes ont été grêlées,
  21. 1:21 donc il y avait quelques tonnes à vendre.
  22. 1:23 La coopérative a dit qu'elle ne pouvait pas les valoriser.
  23. 1:26 C'était un mauvais début.
  24. 1:28 Ils ont préparé des petits papiers
  25. 1:30 qui sont distribués dans les boîtes aux lettres
  26. 1:33 aux alentours du verger, en disant aux gens de cueillir leurs pommes.
  27. 1:37 Les gens sont venus, ça a très bien marché,
  28. 1:39 ils ont liquidé leurs tonnes en deux week-ends.
  29. 1:42 L'année d'après, ces mêmes clients sont revenus en disant
  30. 1:45 qu'ils pouvaient cueillir des pommes.
  31. 1:47 C'est comme ça qu'est née la vente directe à cueillir.
  32. 1:50 Ensuite, vous vous êtes diversifiée dans d'autres fruits.
  33. 1:53 Oui, on a planté des cerisiers, des petits fruits rouges,
  34. 1:56 framboises, groseilles, cassis, smertilles et des fraises.
  35. 1:59 Les fraises, on le voit, c'est l'essentiel de la production.
  36. 2:03 On ira dans cet énorme cerf, mais avant cela,
  37. 2:06 quelques chiffres clés sur la production de petits fruits rouges
  38. 2:09 en Nouvelle-Aquitaine.
  39. 2:11 La Nouvelle-Aquitaine est la 1re région productrice de fraises
  40. 2:14 avec plus de 1 000 hectares plantés sous-abri ou en plein air.
  41. 2:18 4 départements se partagent principalement cette production,
  42. 2:21 le Lot-et-Garonne, la Dordogne, les Landes et la Corrèze.
  43. 2:24 Le seul département du Lot-et-Garonne compte 300 producteurs
  44. 2:27 pour un chiffre d'affaires de 75 millions d'euros.
  45. 2:30 Mais la fraise est un fruit sensible au climat.
  46. 2:32 Les rendements sont donc fluctuants.
  47. 2:34 Si la culture en pleine terre existe,
  48. 2:36 nombreux sont les producteurs à choisir le hors-sol
  49. 2:39 et la culture sous-serre.
  50. 2:41 La myrtille est un peu plus confidentielle,
  51. 2:43 mais avec 237 hectares,
  52. 2:45 cela représente tout de même la moitié de la surface française.
  53. 2:48 On en trouve en Corrèze, mais aussi en Dordogne ou en Gironde.
  54. 2:53 Du côté de la framboise, 110 hectares sont plantés en Nouvelle-Aquitaine,
  55. 2:56 soit 16 % de la surface française, majoritairement en Corrèze.
  56. 3:00 Tous ces petits fruits méritent une attention particulière
  57. 3:03 en raison des nombreux bioagresseurs.
  58. 3:05 Un réseau de surveillance a donc été créé.
  59. 3:07 L'objectif de ce réseau est d'observer la situation en temps réel,
  60. 3:10 de lutter contre les ravageurs et les maladies,
  61. 3:13 de proposer des solutions et de valoriser l'agroécologie.
  62. 3:27 Nous voici, Delphine, dans cette immense serre.
  63. 3:30 Elle fait un peu plus de 7 000 m2.
  64. 3:32 C'est la plus grande serre de Haute-Vienne.
  65. 3:34 Elle a été construite quand et pourquoi ?
  66. 3:37 Elle a été construite en 2023 pour une première production, en 2024,
  67. 3:42 pour sécuriser une production de fraises sur l'exploitation.
  68. 3:46 C'était vraiment un outil indispensable, à ce moment-là ?
  69. 3:49 C'est un outil indispensable pour augmenter la production en fraises
  70. 3:53 et pour répondre à une demande qui était croissante.
  71. 3:55 Il y a plusieurs variétés de fraises, ici ?
  72. 3:58 Il y a quatre variétés.
  73. 3:59 On a deux variétés qui sont des variétés remontantes,
  74. 4:02 c'est-à-dire qu'elles ont commencé à produire
  75. 4:04 jusqu'à la fin du mois de septembre.
  76. 4:05 Et on a d'autres variétés, qui sont des variétés de saison,
  77. 4:07 qui ont presque terminé leur production, actuellement.
  78. 4:10 C'est de la culture hors sol. C'est quoi, l'intérêt ?
  79. 4:13 C'est de maîtriser la production et d'apporter le meilleur au plan.
  80. 4:17 Contrôler la quantité d'eau qu'on lui met, ne pas gaspiller,
  81. 4:21 mettre les plans dans un endroit qui est complètement propre.
  82. 4:24 Il n'y a pas de mauvaises herbes, donc pas besoin de désherber.
  83. 4:27 En plus, on imagine que c'est plus facile à ramasser.
  84. 4:29 Forcément, c'est à hauteur d'homme.
  85. 4:30 Oui, on se fait pas mal au dos.
  86. 4:32 Et le travail est plus facile qu'en pleine terre, en effet.
  87. 4:34 Je reviens à cette serre. Elle fonctionne comment ?
  88. 4:37 Cette serre, en fait, il y a un ordinateur qui gère le climat.
  89. 4:42 On fait attention à la luminosité, à la chaleur.
  90. 4:45 Il faut pas que les plans aient trop chaud.
  91. 4:47 Il y a aussi ce qu'on appelle du fog.
  92. 4:48 En fait, c'est de la brumisation.
  93. 4:50 Il y a des ouvrants, des fenêtres qui s'ouvrent et qui se ferment
  94. 4:52 en fonction de la chaleur dans la serre.
  95. 4:55 Est-ce que ces fraises ont besoin de beaucoup de traitements ?
  96. 5:00 C'est un fruit qui souffre de cette image.
  97. 5:02 Comment vous faites ici, vous ?
  98. 5:03 Ce contrôle du climat, ça permet d'éviter l'apparition de champignons
  99. 5:07 et donc de ne pas utiliser de fongicides.
  100. 5:10 La fraise, elle est aussi sensible à beaucoup d'insectes,
  101. 5:13 qui sont des insectes ravageurs.
  102. 5:15 Et pour éradiquer ces insectes-là,
  103. 5:19 plutôt que d'utiliser des insecticides,
  104. 5:20 on fait de la protection biologique intégrée.
  105. 5:23 On intègre des insectes prédateurs
  106. 5:25 et ça nous permet de ne pas utiliser d'insecticides.
  107. 5:27 Donc c'est des insectes qui viennent manger d'autres insectes ?
  108. 5:29 Oui.
  109. 5:30 En gros, sous vos dos, quoi.
  110. 5:31 On a énormément de collègues insectes qui viennent faire notre travail,
  111. 5:34 qui viennent faire disparaître les insectes.
  112. 5:36 Donc pas de pesticides, il n'y a pas besoin ?
  113. 5:38 Ce n'est pas nécessaire, non.
  114. 5:40 Alors justement, on va faire un tour maintenant dans le Lot-et-Garonne,
  115. 5:44 qui est le premier département producteur de fraises en France,
  116. 5:47 avec des fraisiculteurs qui recherchent des solutions
  117. 5:50 et des traitements alternatifs aux pesticides.
  118. 5:53 Regardez.
  119. 5:55 Oidium, champignons, pucerons, acariens, insectes.
  120. 5:58 Les maladies de la fraise sont aussi nombreuses
  121. 6:00 que les variétés de plants.
  122. 6:02 Pour y faire face,
  123. 6:03 les agriculteurs participent au financement des recherches,
  124. 6:06 comme ici, chez Invenio.
  125. 6:08 14 hectares de cultures expérimentales
  126. 6:10 pour mettre au point la fraise de demain.
  127. 6:12 Il faut que les plants, aussi, soient résistants aux maladies,
  128. 6:15 qu'on les traite de moins en moins,
  129. 6:17 qu'on a des produits, aussi, qui ne sont plus autorisés.
  130. 6:19 Donc il faut qu'on puisse trouver des alternatives.
  131. 6:22 Et il en existe.
  132. 6:23 Guêpes tueuses de pucerons ou encore robots à ultraviolets.
  133. 6:27 Améliorer les techniques culturales,
  134. 6:29 c'est aussi jouer sur l'outil de production.
  135. 6:32 Ici, la serre est étanche aux insectes ravageurs
  136. 6:35 et climatisée.
  137. 6:37 Cet outil permet de réguler la température
  138. 6:39 grâce aux panneaux que vous voyez ici, sur le côté,
  139. 6:43 dans lesquels nous faisons circuler de l'eau.
  140. 6:45 Et grâce aux ventilateurs qui sont sur le dessus,
  141. 6:48 nous créons une entrée d'air.
  142. 6:50 Cet air va être rafraîchi au travers de l'eau
  143. 6:52 et permet de maintenir une température dans la serre
  144. 6:55 de 10 degrés inférieurs à la température extérieure.
  145. 6:58 Toutes ces alternatives ont un coût,
  146. 7:00 bien souvent plus élevé que les traitements phytosanitaires.
  147. 7:03 De ce côté-là, les agriculteurs ont plutôt le champ libre.
  148. 7:06 Selon une étude de Génération Futur,
  149. 7:08 les résidus de pesticides en en trouvent
  150. 7:10 dans 2 fraises françaises sur 3.
  151. 7:12 C'est sûr qu'il y a des progrès, des solutions à trouver sur tous
  152. 7:16 pour réduire le nombre de pesticides.
  153. 7:18 Après, lui coller le titre de fruit où il y a le plus de pesticides,
  154. 7:23 là, je ne suis pas sûr de la véracité
  155. 7:26 ou de la généralité de cette affirmation.
  156. 7:28 Clairie, jolie, rubis des jardins,
  157. 7:31 3 variétés de fraises bio que Stéphane cultive
  158. 7:34 sur cette parcelle de 7000 m2.
  159. 7:36 Alors que les garillettes ont déjà envahi les rayons des supermarchés,
  160. 7:40 ici, la récolte n'a pas encore débuté.
  161. 7:42 Pour faire de la fraise bio, on est beaucoup plus proche
  162. 7:45 du cycle naturel de la fraise,
  163. 7:47 qu'on traite vraiment aux fraises hors sol.
  164. 7:50 C'est 9 mois de culture.
  165. 7:52 Une culture plus exigeante aussi.
  166. 7:54 C'est plus technique.
  167. 7:56 Du coup, on va moins essayer de régler les problèmes
  168. 8:00 et plutôt de faire en sorte de ne pas les avoir.
  169. 8:03 C'est beaucoup du préventif, du coup.
  170. 8:05 Ici, en Fraise, la lutte contre les maladies,
  171. 8:07 on n'utilise aucun produit sur les fraises.
  172. 8:10 70 000 tonnes de fraises sont produites chaque année dans l'Hexagone.
  173. 8:13 C'est le 9e fruit le plus consommé par les Français.
  174. 8:16 En Nouvelle-Aquitaine et même en France,
  175. 8:18 c'est le département du Lot et Garonne
  176. 8:20 qui est le 1er producteur de fraises.
  177. 8:22 La Haute-Vienne, où nous sommes aujourd'hui,
  178. 8:24 en produit beaucoup moins,
  179. 8:26 mais c'est tout de même une histoire qui dure depuis longtemps,
  180. 8:29 comme vous allez le voir dans cet archive qui date de 1967.
  181. 8:33 Un hectare peut produire 4 tonnes.
  182. 8:36 4 tonnes de fraises ?
  183. 8:37 Si elles sont bien travaillées.
  184. 8:39 Mais si elles ne sont pas bien cultivées, on n'a que de l'herbe.
  185. 8:42 Mais vous, vous semblez bien les travailler.
  186. 8:45 Oui, nos fraises sont travaillées.
  187. 8:47 On y prend le matin de bonheur et on finit tard le soir.
  188. 8:52 Ça demande beaucoup de soin.
  189. 8:53 Ça demande beaucoup de soin.
  190. 8:55 Nous commençons au mois de mars pour faire le binage.
  191. 8:59 Et puis, le mois de juin arrive, nous les empaillons.
  192. 9:05 Et après, c'est le ramassage, c'est notre récolte.
  193. 9:08 Mais ça fait 4 mois que nous travaillons dedans.
  194. 9:12 Et ces fraises, vous les vendez où et à qui ?
  195. 9:14 On les vend aux marchands de la Dordogne
  196. 9:18 qui viennent nous les prendre sur place.
  197. 9:20 Les fraises de la Haute-Vienne sont mangées en Dordogne ?
  198. 9:22 Elles sont mangées en Dordogne et ailleurs, je ne sais pas.
  199. 9:26 Un peu partout.
  200. 9:27 Elles vont dans toute la France ?
  201. 9:28 Oui, elles vont à Bordeaux.
  202. 9:30 Il y en a qui vont à Paris, soi-disant.
  203. 9:33 Mais moi, je ne le sais pas.
  204. 9:51 Delphine, on a changé d'endroit, on n'est plus dans la même serre.
  205. 9:54 On est dans une serre plus ouverte, c'est ça ?
  206. 9:56 On est dans un tunnel, ici.
  207. 9:58 Où partent toutes les fraises que vous cultivez ici ?
  208. 10:01 Les fraises, il y a une partie qui part à la vente directe à cueillir.
  209. 10:05 Les gens viennent cueillir eux-mêmes leurs fraises.
  210. 10:08 C'est le cas ici, dans ce tunnel.
  211. 10:10 Il y a une partie des fraises qui part au marché
  212. 10:13 parce qu'on cueille une partie des fraises qu'on vend sur les marchés.
  213. 10:16 On a 5 marchés par semaine.
  214. 10:18 Dans le coin ?
  215. 10:19 Dans le coin, oui.
  216. 10:20 Là, on est dans le nord de la Haute-Vienne
  217. 10:22 et on est vraiment à la confluence d'autres départements.
  218. 10:24 À Montmoreillon, dans la Vienne, au Blanc, dans l'Inde,
  219. 10:27 on ne va pas très loin, mais on sort 5 fois par semaine.
  220. 10:29 Donc, on vend nos fraises sur les marchés.
  221. 10:31 Et aussi, depuis 2024,
  222. 10:34 on livre dans les grandes surfaces, restaurateurs et pâtissiers.
  223. 10:38 Les grandes surfaces du coin, aussi ?
  224. 10:41 Oui.
  225. 10:42 Ça reste du circuit à peu près court.
  226. 10:43 Oui, on fait une heure de route maximum d'ici.
  227. 10:46 Donc, on va jusqu'à Guéret, on va jusqu'à Limoges,
  228. 10:49 on va dans la Vienne également.
  229. 10:51 Donc, ça, c'est des fraises qu'on livre nous-mêmes
  230. 10:53 avec nos deux chauffeurs.
  231. 10:55 On a deux chauffeurs qui... On a des tournées toute la semaine.
  232. 10:57 Et depuis cette année, on travaille avec un grossiste
  233. 11:01 qui, lui, distribue nos fraises un petit peu plus loin,
  234. 11:04 sur la Nouvelle-Aquitienne.
  235. 11:05 Est-ce que c'est un marché très concurrentiel, la fraise ?
  236. 11:08 À notre échelle... Enfin, très proche de chez nous, pas trop.
  237. 11:12 Il y a quelques producteurs en Haute-Vienne.
  238. 11:15 Un mot sur la fraise espagnole,
  239. 11:17 qui est sans doute l'une des premières sur le marché français
  240. 11:20 à arriver tôt dans la saison.
  241. 11:22 Vous en pensez quoi ? Elle a moins de goût que la nôtre.
  242. 11:24 Elle est moins bonne.
  243. 11:25 La fraise espagnole, en fait, elle est cueillie avant d'être mûre
  244. 11:30 et elle finit de mûrir dans le camion,
  245. 11:31 donc elle n'est pas aussi goûteuse que les nôtres.
  246. 11:34 Nous, on cueille à maturité,
  247. 11:36 quand la fraise a fini son cycle de maturation.
  248. 11:40 Et donc, elles sont mûres, elles sont à point,
  249. 11:43 elles sont prêtes à manger.
  250. 11:45 Il y aurait moyen de faire plus ?
  251. 11:47 C'est un fruit qui est très consommé en France.
  252. 11:50 Vous avez des projets d'agrandissement, ici, par exemple ?
  253. 11:53 Oui, parce qu'on n'arrive pas à répondre à la demande de nos clients actuels.
  254. 11:56 On est obligés de dire non, on ne peut pas prendre de nouveaux clients.
  255. 11:59 C'est une bonne nouvelle, c'est plutôt bien.
  256. 12:02 Mais donc, on pense à satisfaire tous ces clients-là
  257. 12:05 et sûrement agrandir la serre,
  258. 12:07 faire une nouvelle serre, la grande serre verte,
  259. 12:09 en faire une qui sera collée à celle-là d'environ la même surface,
  260. 12:13 dans deux ou trois ans, je pense.
  261. 12:14 Pour augmenter la production d'environ combien de tonnes ?
  262. 12:17 À nouveau, une cinquantaine de tonnes, en plus.
  263. 12:20 Bon projet, pour l'avenir.
  264. 12:22 Merci beaucoup, Delphine, de nous avoir accompagnée aujourd'hui
  265. 12:26 sur votre beau domaine, au verger de l'Omairi,
  266. 12:28 à Tersane, dans le nord de la Haute-Vienne.
  267. 12:30 Merci à vous de nous avoir suivis.
  268. 12:32 L'émission est à retrouver sur notre plateforme france.tv.
  269. 12:35 Et à très bientôt pour un nouveau numéro de Noix sur Terre.
  270. 12:40 Ça doit bien faire trois heures qu'on est dans la serre.
  271. 12:42 J'ai réussi à semer tout le monde.
  272. 12:44 J'ai toujours pas mangé de fraises.
  273. 12:48 Allez, je vais prendre la plus petite.
  274. 12:56 Je vais revenir ici, moi.