Avec la France qui court

reportage 14:50 Source ↗ course à pied running salle fitness sport en france sabres laser
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Ce reportage explore l'engouement croissant des Français pour le sport, en se penchant sur la course à pied, l'essor des salles de sport et l'émergence de disciplines originales inspirées de la fiction.

  1. 0:00 La nouvelle folie française pour le sport.
  2. 0:02 On a souvent dit que les français n'étaient pas sportifs,
  3. 0:05 contrairement aux anglo-saxons.
  4. 0:07 Eh bien, c'est en train de changer,
  5. 0:08 avec un engouement tout particulier pour la course à pied.
  6. 0:11 Vous êtes plus de 12 millions à la pratiquer.
  7. 0:14 Et parmi eux, on vous présente Emma, 27 ans,
  8. 0:18 Alexandre, 26 ans et Régis, 83 ans.
  9. 0:21 Ils ont tous les trois succombé au phénomène du running,
  10. 0:24 comme on dit en bon français,
  11. 0:26 et on les a suivis au pas de course.
  12. 0:27 Camille Rijad, Francis Simoès.
  13. 0:33 Un mardi soir comme les autres.
  14. 0:35 On va trottiner ! Ménagez-vous bien !
  15. 0:39 Pour ces 200 coureurs, réunis sur les quais de Seine à Paris.
  16. 0:43 C'est ce qu'on appelle un running club.
  17. 0:48 À sa tête, Emma Coste, 27 ans.
  18. 0:52 On va partir en musique, faire 10 kilomètres sur les quais
  19. 0:55 avec des arrêts de renforcement musculaire.
  20. 0:58 Comme eux, ils sont 12 millions et demi d'adeptes dans l'Hexagone.
  21. 1:07 Pour Emma Coste, la course à pied n'a jamais été aussi collective.
  22. 1:13 C'est vrai que c'est fonctionnel comme un sport seul,
  23. 1:15 mais de manière générale, je fais ça toujours en groupe.
  24. 1:19 Et puis, le fait d'être en groupe,
  25. 1:21 ça permet de se pousser, d'aller plus loin et plus vite.
  26. 1:23 Toute sa vie tourne autour de la course à pied.
  27. 1:26 Ses sorties, son travail chez un photographe de sport.
  28. 1:32 Et même sa vie sociale.
  29. 1:35 Aujourd'hui, le mardi soir, je vais trouver mes potes.
  30. 1:37 C'est plus que retrouver mes potes, c'est aller courir après.
  31. 1:41 Une passion dévorante et coûteuse.
  32. 1:45 En 5 ans, elle s'est complètement équipée.
  33. 1:48 Les basiques, puis les accessoires dernier cri.
  34. 1:53 Lunettes aérodynamiques, montres connectées,
  35. 1:57 capteurs de fréquence cardiaque, écouteurs, ceintures.
  36. 2:03 Pour y glisser, des pattes de fruits énergétiques.
  37. 2:06 Total de la tête aux pieds, 1625 euros.
  38. 2:11 Tout cela en plusieurs exemplaires.
  39. 2:14 2, 4, 6, 8, 10, 11, 11 paires.
  40. 2:18 Ça, par exemple, c'est pour la vitesse.
  41. 2:19 Celle-là, c'est pour courir tranquille.
  42. 2:22 Et celle-là, par exemple, c'est pour tout ce qui est train.
  43. 2:25 Même chose pour les vêtements.
  44. 2:27 Un tiroir très plein.
  45. 2:29 En tout, la jeune femme a dépensé plus de 10 000 euros pour sa passion.
  46. 2:33 On dit que la course à pied, c'est un sport qui coûte pas si cher que ça.
  47. 2:37 Mais au final, quand on aime bien tout ce qui est gadgets et technologies,
  48. 2:41 ça revient quand même plutôt cher.
  49. 2:45 Le marché du running prend de la vitesse et les marques l'ont bien compris.
  50. 2:49 À Bordeaux, analyse de foulée gratuite dans cette enseigne de sport,
  51. 2:54 grâce à des semelles connectées.
  52. 2:56 Tu peux le voir ici sur les capteurs.
  53. 2:58 On va voir les différents points de pression lorsque tu cours.
  54. 3:01 Avec ces données, le vendeur va proposer à Alexandre Durand
  55. 3:05 la paire la plus adaptée à son pied pour son 1er marathon.
  56. 3:10 Je cherche du répondant dans les chaussures.
  57. 3:12 Une paire qui va me propulser, qui va être hyper active
  58. 3:16 et qui va m'aider aussi à l'économie de course.
  59. 3:18 Même si le jour J, je n'aurai pas vraiment d'économie de course.
  60. 3:20 En moyenne, une paire coûte 131 euros.
  61. 3:23 Lui est prêt à mettre le double pour s'offrir la plus perfectionnée du marché.
  62. 3:29 Pour optimiser sa préparation, le contrôleur de gestion va encore plus loin
  63. 3:34 et confie ses six mois d'entraînement à une application.
  64. 3:37 Là, en fait, on voit la distance parcourue sur toute la semaine,
  65. 3:40 qui va être environ 80 kilomètres.
  66. 3:42 Finalement, vos semaines, elles sont rythmées par la pluie.
  67. 3:44 Elles sont complètement rythmées par la pluie, mardi, mercredi, vendredi et dimanche.
  68. 3:47 Et globalement, ces jours-là, je cours forcément.
  69. 3:50 En un an de pratique, il a parcouru plus de 1300 kilomètres.
  70. 3:57 Réussir ces objectifs, c'est hyper gratifiant par rapport à soi-même,
  71. 3:59 parce qu'on s'est dit, j'ai dit que j'allais le faire et je l'ai fait.
  72. 4:02 Et derrière, c'est énorme le sentiment que je reçois à l'intérieur.
  73. 4:06 Comme lui, ils sont nombreux à courir après ce sentiment.
  74. 4:12 Peu importe l'âge.
  75. 4:13 Parmi les 33 000 sportifs ce jour-là, au pied de la Tour Eiffel,
  76. 4:20 Régis Bossu, 83 ans.
  77. 4:28 En piste pour les 20 kilomètres de Paris.
  78. 4:37 Bien décidé à défendre sa place aux côtés des coureurs plus jeunes.
  79. 4:42 Ça va, j'ai pas trop vite, on est au sixième kilomètre.
  80. 4:48 C'est les cinq premiers les plus durs et les cinq derniers.
  81. 4:52 Et à chaque kilomètre, de nouveaux supporters.
  82. 5:00 Son déclic, le décès de sa femme il y a dix ans.
  83. 5:04 Depuis, le chef d'entreprise court 40 kilomètres par semaine
  84. 5:08 et s'inscrit à dix compétitions officielles chaque année.
  85. 5:11 Quand je cours, je suis à l'intérieur de moi, je suis détendu.
  86. 5:15 C'est une thérapie.
  87. 5:19 Jusqu'à présent, il a terminé toutes ses courses.
  88. 5:23 Mais cette fois, au onzième kilomètre, la fatigue s'installe.
  89. 5:31 C'est dur, un pas après l'autre.
  90. 5:35 Il y a quand même du plaisir, un peu, un peu.
  91. 5:39 Une lutte contre soi-même.
  92. 5:41 Ce jour-là, 4000 coureurs abandonnent la course.
  93. 5:44 Mais pas Régis, grâce à son fils.
  94. 5:46 Allez Régis ! Allez papa !
  95. 5:50 Ça fait aussi un peu rêver.
  96. 5:52 On espère, j'espère avoir hérité un petit peu de ses jeunes.
  97. 5:57 Quelques mètres encore avant de franchir la ligne d'arrivée.
  98. 6:01 Les jambes lourdes et le cœur léger.
  99. 6:04 J'avais dit deux heures trente maximum.
  100. 6:07 J'ai fait deux heures trente pile.
  101. 6:11 Dans quelques mois, le marathon, les doigts dans le nez.
  102. 6:16 Voilà.
  103. 6:17 Ça va mon grand ?
  104. 6:18 Oui, ça va.
  105. 6:20 C'est gentil d'être venu.
  106. 6:22 Une de plus dans le salon.
  107. 6:24 C'est magnifique d'être en aussi bonne forme physique à 83 ans.
  108. 6:28 C'est rare.
  109. 6:29 Et franchement, je suis admiratif.
  110. 6:33 Mon fils.
  111. 6:37 L'octogénaire prépare déjà sa prochaine compétition le mois prochain.
  112. 6:42 Preuve qu'il n'est pas prêt à lever le pied.
  113. 6:47 Et bon courage à lui.
  114. 6:48 On court, on court, mais on se muscle aussi.
  115. 6:51 Le business des salles de sport explose un peu partout.
  116. 6:54 Et il y en a pour tous les goûts et pour tous les prix.
  117. 6:57 Tarifs, prestations, quartiers.
  118. 6:59 La bataille est sans merci entre les salles pour attirer les clients.
  119. 7:03 Comme ici, à Montpellier.
  120. 7:04 Voyez le reportage de Valentin Châtelier avec Christelle Chabot.
  121. 7:09 Contrôle d'être expose.
  122. 7:12 Quatre fois par semaine.
  123. 7:14 Cet homme de 38 ans vient se dépenser dans cette salle de sport.
  124. 7:17 Quatre.
  125. 7:19 Super, très bien.
  126. 7:22 Un rythme qu'il tient depuis quelques années pour rester en forme et par goût de l'effort.
  127. 7:27 Je viens essentiellement à la salle de sport pour déstresser.
  128. 7:33 Je fais un métier artistique très exigeant.
  129. 7:38 J'ai besoin de relâcher pas mal la pression.
  130. 7:40 Pour 30 euros par mois, avec un engagement d'un an, il peut profiter de tous ses équipements.
  131. 7:47 Ce directeur artistique prend parfois l'option d'un coaching privé.
  132. 7:50 50 euros supplémentaires pour une heure d'accompagnement.
  133. 7:54 Il y a quand même pas mal d'intérêts.
  134. 7:55 Après, c'est vrai que ça reste un petit peu budgétaire, donc il faut quand même avoir les moyens.
  135. 8:00 Mais oui, on a quand même de la demande.
  136. 8:02 Comme lui, 1000 personnes sont abonnées à cette salle de Montpellier.
  137. 8:06 Jordan, essaie juste de te mettre sur le côté d'Agnès pour voir si le cadrage est bon.
  138. 8:09 Mais pour attirer encore plus de clients, là, c'est bien comme ça.
  139. 8:12 Les coachs réalisent des vidéos humoristiques pour les réseaux sociaux.
  140. 8:18 On a eu quelques vidéos qui ont bien marché.
  141. 8:20 Des gens qui sont venus et qui nous avaient vu justement des réseaux sociaux.
  142. 8:25 C'est un bon moyen de se faire un peu connaître dans Montpellier.
  143. 8:28 Montpellier, plus de 300.000 habitants, compte 43 salles de sport.
  144. 8:34 Alors, la concurrence fait rage entre les enseignes pour séduire les sportifs.
  145. 8:38 Moi, j'étais chez un concurrent avant.
  146. 8:40 Maintenant, je suis ici et j'ai pas pris beaucoup de bras.
  147. 8:42 C'est pour ça que j'ai changé pour voir si ça marche ici.
  148. 8:45 Il n'hésite pas à dépenser.
  149. 8:47 Par rapport au nombre de séances que je fais dans la semaine, c'est largement rentabilisé.
  150. 8:51 Pour se défouler.
  151. 8:52 Tous les jours, 45 minutes.
  152. 8:55 Dans ce quartier du centre-ville, les grandes franchises nationales se sont implantées.
  153. 9:01 Basic Fit et Keep Cool près de la gare.
  154. 9:03 Et juste à côté, Run Up et Fitness Park.
  155. 9:07 Un emplacement stratégique qui a permis à ce jeune franchisé d'attirer 6000 clients en moins d'un an.
  156. 9:13 Ici, on est ultra bien situé, on est en centre-ville.
  157. 9:17 On a un arrêt de tram sur la ligne principale à 20 mètres.
  158. 9:21 Juste à côté, on a le centre commercial Polygon et à 5 mètres, la place de la comédie.
  159. 9:25 On préfère payer très cher l'emplacement plutôt qu'être dans une petite rue derrière et pas du tout visible.
  160. 9:34 Le bâtiment est flambant neuf.
  161. 9:36 1800 mètres carrés avec à l'intérieur 250 machines.
  162. 9:40 Ça, c'est une poulie vis-à-vis, donc c'est plusieurs poulies attachées.
  163. 9:43 Ici, on en a quatre.
  164. 9:45 Le prix pour une machine comme ça, c'est entre 6 et 8000 euros.
  165. 9:47 Tapis de course, salle de musculation, fauteuil, hydromassant.
  166. 9:51 En tout, 2 millions d'euros d'investissement.
  167. 9:54 Toutes les nouveautés, on se doit de les amener pour fidéliser notre clientèle, etc.
  168. 10:01 C'est rentable, c'est celle du sport.
  169. 10:02 C'est rentable, très rentable.
  170. 10:05 Face à ces mastodontes du fitness qui représentent 6 salles sur 10 en France, les indépendants n'ont pas les mêmes moyens.
  171. 10:12 À l'ouest de Montpellier, dans ce club qui existe depuis 30 ans, les machines sont anciennes.
  172. 10:17 Ça, c'est un multiposte classique, un multiposte qui est assez âgé, mais par contre, qui tient la route.
  173. 10:21 Soit c'est des machines qui ont, on va dire, 25 ou 30 ans, quoi.
  174. 10:26 Ici, le tarif est moins cher que dans la plupart des grandes salles de sport.
  175. 10:31 Pour 27 euros par mois, les abonnés ont accès à tous les cours collectifs.
  176. 10:35 Et ce qu'ils cherchent, c'est une salle à taille humaine avec un coach à leur côté.
  177. 10:40 La jambe derrière, allez, met un appui sur le bateau, allez, on monte.
  178. 10:44 La clientèle est plus âgée et fidèle.
  179. 10:47 C'est très sympathique.
  180. 10:49 Les professeurs sont très, très bien.
  181. 10:51 Donc, tout va bien, une bonne ambiance, des bons cours.
  182. 10:54 On est en forme régulièrement.
  183. 10:56 Oui, tous les jours, pratiquement.
  184. 10:58 J'ai connu son père, sa mère et je suis presque née ici.
  185. 11:02 Je suis la doyenne.
  186. 11:04 Vous savez quel âge j'ai?
  187. 11:06 Moi, 81.
  188. 11:09 Ça conserve.
  189. 11:10 Mais face à la concurrence, le directeur se dit pessimiste pour l'avenir de son modèle économique.
  190. 11:16 Ça va devenir de plus en plus compliqué.
  191. 11:17 On ne peut pas lutter parce qu'ils ont des moyens qui sont colossaux.
  192. 11:20 Ce sont des franchises souvent qui sont mondialisées et nous, on ne peut pas.
  193. 11:24 On n'est pas dans le même terrain, on ne joue pas dans la même division.
  194. 11:27 Ça, c'est clair.
  195. 11:29 En France, il y a près de 7 millions d'inscrits dans les salles de sport.
  196. 11:34 Il y a les salles de sport, il y a les sports traditionnels et puis il y a les originaux.
  197. 11:39 Et si vous essayez de faire comme vos héros préférés?
  198. 11:43 Ça vous dirait un petit cours de sabre laser comme un vrai Jedi de Star Wars
  199. 11:47 ou encore de faire partie du Quidditch comme dans Harry Potter?
  200. 11:51 Et c'est très sérieux.
  201. 11:52 Ces nouvelles activités sont en plein essor.
  202. 11:54 Alexandre Le Quéré, Enzo Eton et Guillaume Boffice.
  203. 12:01 Maîtriser l'art du sabre laser comme un chevalier Jedi dans la saga Star Wars.
  204. 12:08 Le rêve de plusieurs générations de fans.
  205. 12:15 Lundi soir, quelque part dans le Val d'Oise, une galaxie pas si lointaine.
  206. 12:21 J'ai arrivé là, au lieu de l'attaquer sur lui, j'ai arrivé sur le côté.
  207. 12:25 On est en chorégraphie.
  208. 12:26 William Smith n'est pas maître Jedi, mais maître d'armes dans ce club d'escrime.
  209. 12:30 On va faire un sport de combat, un vrai sport de combat où il y a de l'enjeu,
  210. 12:35 mais où on va garder aussi ce côté visuel, ce côté ludique.
  211. 12:40 Je décapite une fois.
  212. 12:42 Une fois par semaine, ces élèves sortent leur sabre en plastique très résistant
  213. 12:47 pour deux heures d'entraînement.
  214. 12:48 Après le travail, c'est vrai qu'une petite séance de sabre laser,
  215. 12:51 c'est pas mal pour se défouler.
  216. 12:52 Et puis, ça fait du bien.
  217. 12:54 On est dans l'espace et on combat le mal.
  218. 12:59 Ici, tout le monde a vu les films de George Lucas,
  219. 13:02 mais Promise n'est pas obligatoire pour s'inscrire.
  220. 13:05 C'est sympa, justement, parce que ça fait bouger,
  221. 13:08 ça force à garder son équilibre.
  222. 13:11 Et puis, justement.
  223. 13:14 Plus qu'un passe-temps de fan, le sabre laser est reconnu depuis 2018
  224. 13:19 par la Fédération française d'escrime.
  225. 13:21 3000 licenciés, une discipline à part entière,
  226. 13:24 avec ses propres règles et ses compétitions pour garder la tête dans les étoiles.
  227. 13:32 Quand d'autres préfèrent jouer avec l'univers Harry Potter
  228. 13:35 et son sport favori, le quidditch.
  229. 13:38 Des matchs par équipes de sorciers juchés sur des balais,
  230. 13:41 mis en scène au cinéma.
  231. 13:44 De l'imaginaire au terrain,
  232. 13:46 le quidditch a changé de nom pour une question de droit.
  233. 13:49 Voici le quad ball et ses champions de France en titre,
  234. 13:53 les Frogs, comprenez les grenouilles de Paris.
  235. 13:56 Cécile court tellement et occupe le poste de poursuiveuse.
  236. 14:00 Ça, c'est mon balai, du coup, ou bâton.
  237. 14:02 C'est ce qui symbolise à la base le balai dans Harry Potter.
  238. 14:06 Et c'est parti.
  239. 14:07 Sept joueurs par équipe, quatre ballons en jeu,
  240. 14:09 certains pour marquer des buts, d'autres pour éliminer les adversaires.
  241. 14:12 On a cherché à simplifier, mais le règlement fait 200 pages au total.
  242. 14:18 En fait, on comprend rien, mais on adore.
  243. 14:20 C'est ça, c'est ça.
  244. 14:23 Poursuivre cette journée de championnat,
  245. 14:25 une retransmission en direct sur Internet, avec les commentaires
  246. 14:29 comme des pros.
  247. 14:30 Contre-attaque, Antoine, il y va !
  248. 14:32 C'est comme un frelon, il y va, il fait un tic-tac et c'est le but !
  249. 14:36 C'est moins violent que dans les films ou dans les livres,
  250. 14:39 mais on s'y croirait un peu avec un peu d'imagination.
  251. 14:42 Avec un peu d'imagination, le quad ball, bientôt aux Jeux Olympiques.
  252. 14:46 Avec le cinéma, il faut rêver grand.