Qatar Prix Arc de Triomphe : "La plus belle course au monde", selon le jockey Christophe Soumillon

interview 2:16 Source ↗ Qatar Prix Arc de Triomphe christophe soumillon jockey course hippique sport equestre bois de boulogne
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Le jockey Christophe Soumillon partage son expérience et sa passion pour le Qatar Prix de l'Arc de Triomphe, qu'il considère comme la plus belle course au monde, évoquant ses victoires passées et les défis de sa profession.

  1. 0:00 Très bien, laisse le faire, viens à côté de moi, voilà.
  2. 0:04 Accroche-toi à moi, très bien.
  3. 0:06 Laisse-le avancer, vas-y, fais un appel de l'angle, voilà.
  4. 0:09 Très bien.
  5. 0:11 Parfait, ça.
  6. 0:13 Allez, avance, laisse-le faire, voilà, pose tes mains.
  7. 0:18 Voilà.
  8. 0:19 Talent !
  9. 0:21 Merci Christophe.
  10. 0:22 Avec grand plaisir, merci à toi.
  11. 0:25 Et l'arc, c'est vraiment une course de l'extrême ?
  12. 0:27 Le Qatar Prix d'Arc de Triomphe, pour moi, c'est la plus belle course au monde.
  13. 0:30 Le cadre, il est quand même exceptionnel dans le bois de boulogne.
  14. 0:33 Puis c'est les meilleurs coursants.
  15. 0:35 C'est les meilleurs coursants du monde.
  16. 0:36 Et puis, il y a Christophe Semillon qui l'a déjà gagné deux fois, dis donc.
  17. 0:39 Deux fois ?
  18. 0:40 C'est vrai que j'ai eu la chance de le gagner déjà deux fois.
  19. 0:42 Mais hyper jeune en plus.
  20. 0:43 Assez jeune.
  21. 0:44 Quel âge la première fois ? En 2003.
  22. 0:46 La première fois, je devais avoir 22 ans.
  23. 0:48 22 ans, et la deuxième, je devais avoir 27 ans.
  24. 0:52 Ça fait un long moment déjà que je n'ai pas gagné.
  25. 0:54 En tout cas, vous me le rappelez, vous êtes un jockey avec 4000 victoires.
  26. 0:57 C'est énorme.
  27. 0:58 L'arc, c'est toujours un moteur.
  28. 1:00 C'est la plus prestigieuse en plus.
  29. 1:03 C'est sûr qu'on a envie déjà de la monter tous les ans.
  30. 1:05 Mais quand on a la chance de pouvoir monter un Fabri et…
  31. 1:08 Vous vous en souvenez très bien de vos victoires de l'arc ?
  32. 1:10 Vous vous souvenez de chaque seconde ?
  33. 1:12 Chaque mètre.
  34. 1:13 Chaque mètre ?
  35. 1:14 Chaque mètre, chaque seconde.
  36. 1:15 Je me souviens des préparations aussi, des derniers galops.
  37. 1:18 Des moments où on a pu avoir même des doutes
  38. 1:20 parce que les chevaux travaillaient moins bien que d'habitude.
  39. 1:22 Vous avez ressenti quoi le jour où vous l'avez gagné ?
  40. 1:24 Est-ce que vous vous souvenez de la sensation quand vous avez passé le poteau ?
  41. 1:26 C'était la ligne droite la plus longue de ma carrière.
  42. 1:29 J'étais très confiant dans le parcours
  43. 1:30 parce que c'était une course sur mesure avec des lacanies.
  44. 1:32 Mais le sentiment ?
  45. 1:33 En fait, jusqu'au poteau, j'étais quasiment en apnée.
  46. 1:36 Et tout s'est fait au ralenti.
  47. 1:39 J'avais l'impression que c'était interminable.
  48. 1:41 Et une fois que j'ai passé le poteau,
  49. 1:43 c'était le plus grand soulagement de ma vie.
  50. 1:45 Le cri que vous avez poussé, la jeunesse.
  51. 1:48 C'est vraiment un sport extrême d'être jockey.
  52. 1:50 On est amené depuis notre plus jeune âge
  53. 1:52 à se préparer mentalement et physiquement
  54. 1:54 pour être capable de pouvoir maîtriser des chevaux
  55. 1:58 qui font entre 400 et 600 kg.
  56. 2:01 Et qui vont vite.
  57. 2:02 Qui vont vite.
  58. 2:03 C'est ce qu'on recherche tous.
  59. 2:04 Tous les jockeys, quand ils se lèvent le matin,
  60. 2:05 quand ils vont en course avec des jeunes chevaux qu'ils découvrent,
  61. 2:07 c'est d'espérer tomber sur la perle rare.
  62. 2:09 Ça va être l'année sous millions.
  63. 2:10 Quelque chose me dit que 2025, c'est l'année sous millions.
  64. 2:14 Croisons les doigts.